Saint Hilarion – 78 – Roue par dessus

Expertise Allytech

Fiche technique

Caractéristiques
DépartementLes Yvelines
CommuneSaint-Hilarion
Cours d’eauLa Guéville
Mise en serviceSaint-Hilarion
Calibre3kW à 20tr/min
InterfacePoulie réceptrice
OrientationHorizontal
MontageLinéaire
UsageInjection simple
SpécificitésArbre de roue peu accessible

Le propriétaire, dont l’habitation se situe dans la même enceinte, souhaitait produire l’électricité pour sa consommation propre.

L’enjeu consistait à installer l’unité de production d’électricité dans l’environnement contraignant, limité en espace. Historiquement, la roue par-dessus du moulin se situe dans le bâtiment. La vitesse de ce moteur hydraulique varie en fonction du débit de la rivière. 

Pour s’adapter à un lieu de configuration si particulière, le Modwatt, génératrice à aimants permanents et multiplicateur de vitesse, est entrainé par une chaine autolubrifiée. Cette solution offre un rendement maximal dans un environnement exigu et difficile d’accès.

Cette technologie a donc permis de résoudre la problématique du débit variable de la rivière et d’alimenter en électricité le réseau triphasé d’habitation.


Installation en images

previous arrow
next arrow
Slider

Histoire du moulin

Ancienne propriété du cinéaste Yves Robert, le Moulin de la Guéville a été utilisé pour le tournage des scènes de son film mythique « La guerre des boutons ». Il a ainsi donné le nom à sa maison de production, gérée avec son épouse Danièle Delorme.

Le moulin a été construit en 1540 et transformé en moulin à « tan » en 1580. En 1750, il redevient moulin à blé et prend le nom de Moulin Neuf. En effet, de nombreux moulins construits sur la Guéville, datent plutôt du XIIIème siècle.

« Nous avons tourné à notre moulin, dit Moulin neuf, sur la rivière de la Guéville, près de Rambouillet. De là le nom de notre maison de production, la Guéville, que nous avons créée à cette occasion. Les enfants se lavaient dans la rivière. Ils étaient cent. Dix par tente. Des scouts, les francs et franches camarades, veillaient sur eux. Les moments les plus difficiles, c’étaient le baiser du matin et le baiser du soir. Yves et moi, on devait embrasser tous les gosses. C’est mon tour ! », ironise Danièle Delorme.

Source : Fabrice Pliskin-Le Nouvel Observateur (Article paru dans “le Nouvel Observateur” du 8 septembre 2011)